[Critique de films] : Twilight Love

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Ce film je l’ai trouvé par hasard un jour en me baladant sur le net. Je cherchais un film d’amour à voir en streaming et je suis tombée la dessus. J’ai d’abord regarder le premier volet et je suis ensuite passé au second sans hésitation. L’histoire est prenante, et puis les acteurs jouent quand même très bien il faut le reconnaitre, c’est sans parler de Mario Casas… Hem hem Je me reprend rapidement avant de partir un peu trop loin.

Concernant le petit topo rapide de l’histoire Trois mètres au-dessus du ciel est un roman de Federico Moccia (1963). Il s’agit d’un best-seller, publié en Italie en novembre 1992 et en France en juin 2006, dans une traduction de Monique Baccelli. Il a été adapté au cinéma en Italie en 2004 et en Espagne en 2010.

L’adaptation que j’ai regardé est celle qui à été faite en Espagne en 2010. J’ai tellement aimé ce film que je me suis dit pourquoi ne pas vous en faire une critique et vous le faire découvrir à votre tour. J’ai d’ailleurs embarqué une amie dans l’idée et nous vous avons fait une critique chacune, histoire d’avoir de jugement et de pouvoir juger avec deux points de vu différent. Si l’idée vous plait il est d’ailleurs possible qu’on le fasse pour d’autre film que celui ci. 

Mon avis : 

Twilight love, c’est … par ou commencé ?! C’est un film bourré de clichés, comme par exemple la jeune fille prude et vierge issus d’une famille bourgeoise s’amourachant du vilain garçon qui met sa vie en danger. Au départ en voyant les premières minutes du film j’ai pensé à un remake de « ma première fois ». Je dois dire que je n’étais pas si loin de la vérité, y a juste la fin qui n’est pas aussi tragique mais l’esprit est le même. Deux jeunes voulant vivre chaque instants de la vie et découvrant les plaisirs de se rapprocher de la maturité. Ce premier volet retrace un amour « malsain »  (à prendre au sens large du terme) et que l’on ne peut pourtant pas quitter, ils n’ont rien en commun et se blessent un peu plus à chaque fois que l’un ou l’autre ouvre la bouche ou agis et pourtant ils ne peuvent s’imaginer l’un sans l’autre. Qui de vous n’a jamais connu un jour cette amour ? Inutile d’avoir de réponse à cette question je pense que chacun de nous à eu au moins une fois dans sa vie une expérience comme celle ci aussi courte soit elle.

Dans le second volet, l’histoire n’est pas si malsaine. Il est cette attaché à son passé, à un amour passé mis de côté surement par sa faute du moins c’est ce que le héros se dit. Et pourtant il la rencontre, elle, complètement par hasard comme si destin l’avait mis sur son chemin. Ce sourire en coin, ce regarde espiègle … impossible d’y résister et il n’en demande qu’à en savoir plus. Il n’est plus ce jeune homme impulsif et colérique qu’il était autre fois. En me lisant vous devez surement vous dire que ma préférence va au second volet, et c’est carrément le cas ! Si vous ne l’avez pas remarquer, pas d’inquiétude avec le temps vous allez apprendre à me connaitre en me lisant.

Bref! Le second volet est tellement moins cliché, il rencontre une fille. bien entendue qu’il se passera quelques chose, bien entendu qu’il en tombera amoureux et comme dans tout film il la fera partir pour mieux revenir. Mais les clichés douteux du vilain garçon et de la gentille fille n’y sont pas, non puisqu’elle n’est pas si gentille que cela. Gin est une jeune femme rebelle, vivant avec son frère et survenant à ses besoin seule comme une grande. Elle est tout autant rebelle que lui elle aime vivre, s’amuser et n’est pas une jeune femme coincé puis sans compter qu’elle représente bien l’espagnol caliente !

Et puis en faite je dirais que j’ai été déçu par le rôle de babi ! Partir simplement par peur et revenir égoïstement pour voir son ressenti et son sentiment. Ce côté adolescente immature ne pensant qu’à sa petite personne parce qu’en fin de compte c’est ce qu’elle est. Un jour une amie m’a dit que les personnes plus jeune qu’elle lui semblait égoïste et que les personnes dépassant la vingtaine commencer à s’ouvre un peu aux autres, à ouvrir les yeux sur ce qui les entoure et leur petite personnes prend moins de place qu’au part avant.

Je me suis donc fais la réflexion suivante : Le premier volet se rapproche d’avantage des jeunes filles quittant l’adolescence doucement ou y était toujours un peu, voir beaucoup. Ce personnage les fait donc rêver, jeune fille prude tombant amoureuse du caïd du quartier. Nous avons toutes eux cette envie étant jeune, faire tomber les barrières parce que le danger pouvait  attirer. En poursuivant ma réflexion je n’ai pas trouver cela étonnant de préférer le second volet puisque cette jeune femme appelé Gin est bien plus posé que la précédente, elle sait ce qu’elle veut, ce qu’elle aime et surtout ce qu’elle ne veut pas. Elle le séduit comme une adulte mais ne joue pas pour autant avec lui, elle tente de le comprendre et de lui tendre la main. Il n’est donc pas étonnant que ce second volet me parle plus que l’autre. Et puis je crois que je lui ressemble un peu à Gin, c’est pour ça ! Haha Il ne touche pas le public de la même façon tout dépend la phase dans laquelle on est.

J’ai d’ailleurs adoré une musique dans le second volet celle de Zahara et je vous en ai déjà parlé, pour celle qui me suivent depuis un moment, sur mon ancien blog. ICI 

D’ailleurs je vous laisse avec l’avis de mon amie, moi je file me re- regarder le second volet. Han Hugo et Gin *_* Je fond !

Twilight love 1 : 6/10

Twilight love 2 : 9/10

Son avis : 

Avez-vous déjà fait des rencontres qui vous ont changé à jamais ? Ces gens qui entrent dans votre vie tel un raz-de-marée, et qui en ressortent en vous laissant pantois sur la plage ? Certains d’entre vous se demandent sûrement encore comment la vague a pu vous atteindre sans se faire remarquer, ou par quelle sorcellerie vous êtes-vous jeté à l’eau en pleine connaissance de cause. Au moins cela vous a appris à nager, et pour ceux qui savaient déjà comment battre des bras, il suffisait de remonter à la surface et rejoindre la rive. Sauf pour ces individus qui préfèrent se laisser porter par le courant. Après tout, pourquoi pas ? Quelques fois l’aventure réussit, à d’autres fois pas, mais quel rapport avec trois mètres au-dessus du ciel ? L’impression que j’en garde est celle de trois mètres en-dessous l’eau. Les personnages de ce film y sont jusqu’au cou et même s’ils sont jeunes, l’âge n’influe pas à ce point sur la force d’une passion. Certes un premier amour nous marque à jamais, mais n’est-ce pas le dernier que l’on recherche si ardemment ; celui qui nous accompagnera jusqu’à la fin ? Le fort du film réside dans cet intensité de l’instant, cette foi qu’on chérit à l’égard d’autrui, et pas seulement en amour. L’histoire aborde plusieurs tensions familiales et le problème de l’un est celui de tous ses membres. Quant à l’amitié, chacun veut croire en sa profondeur et les évènements se succèdent tout au long de l’histoire du premier volet au second l’expriment avec un tel réalisme qu’on ne peut que ressentir les émotions perçues par les personnages sans pouvoir s’empêcher de se demander « Et si ça m’arrivait, à moi ? »

Le film comporte aussi un gros cliché qui affaiblit son récit : l’opposition des classes sociales concernant l’histoire d’amour. Nous connaissons tous Roméo et Juliette, et je pense pouvoir parler au nom de tous en affirmant qu’à notre époque, une telle mentalité est risible. Je ne dénigre pas la royauté ou ces gens si haut placés que leur titre s’y apparente, mais nous ne sommes plus le pauvre peuple d’autrefois. Les préjugés qu’une jeune femme de bonne famille ne puisse pas aimer le garçon rebelle sur sa moto n’ont plus de raison d’être, et pourtant je crains qu’ils ne persistent encore dans l’esprit d’une poignée de, je l’espère, rares individus. Ceci étant dit, sans cette mentalité nous n’aurions pas une suite au premier film, et dans celle-ci on trouve justement confirmation de cet espoir qu’il existera toujours quelqu’un quelque part pour nous comprendre et nous accepter avec nos défauts et nos qualités. Comme quoi les contraires s’attirent autant que qui se ressemblent s’assemblent ; il n’en tient qu’à nous de mettre les efforts de notre côté pour que ça fonctionne et surtout garder en tête qu’un échec amoureux ne signifie pas la fin du monde, mais je me demande… À quoi ressemblait votre premier amour ? Mieux encore, qu’espérez-vous du dernier ?

Twilight Love 1 : 5/10

Twilight Love 2 : 7/10

 

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6 réflexions sur “[Critique de films] : Twilight Love

    1. Non le film est génial, après j’ai préféré le 2 et de loin mais le premier n’est pas mauvais non plus il est juste très cliché. Tu le regardes une fois c’est bon.
      Le deuxième en revanche *_* bon faut dire que je suis d’avantage le caractère de gin aussi c’et peut être pour ça que c’est faussé hhihi

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    1. Ha en italien je ne les ai pas vu ! Faudrait que je fasse le comparatif peut être 🙂
      Mais les acteurs ne m’ont pas autant captivés que Hugo *_* haha

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