[Critique de films] : Starbuck

Synopsie :

Tout juste au moment où David Wosniak apprend que Valérie est enceinte, cet éternel adolescent de 42 ans découvre qu’il est le géniteur de 533 enfants.

Dans la foulée, il apprend aussi que ses enfants se sont regroupés dans un recours collectif qui veut faire invalider la clause d’anonymat qu’il a signée lors de ses dons de sperme. Catastrophé, David refuse de se révéler.

Malheureusement, étant donné sa situation financière précaire, David ne peut faire mieux que de demander à son ami (un très mauvais avocat) de l’aider à faire valoir ses droits. Parallèlement aux démarches judiciaires, pour tenter de convaincre leur géniteur de se révéler, le recours collectif envoie à David une enveloppe avec chacun de leurs profils.

Happé par une curiosité viscérale, David ne peut s’empêcher d’ouvrir l’enveloppe afin de découvrir qui sont ses enfants. Sans en parler à son avocat, incognito, David se met à rencontrer ses enfants. Ceci donne lieu à des moments très intenses qui, chaque fois, révèlent à David une nouvelle facette de la paternité.

Ultimement, David devra choisir entre une vie normale avec Valérie ou d’accepter d’être le père de 533 enfants.

Mon avis : (spoil possible)

Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de voir ce film, mais dans le cas ou vous ne l’avez pas encore vu je vous conseille vivement de le trouver par tous les moyens qui se trouve à votre porté et de le visionner aussi vite que possible !!! Sincèrement le jour ou chamallow m’en a parlé je me suis dis « … moé bof on verra bien ».

"Starbuck" Day 06 Photo: Jan Thijs Caramel FilmLorsque le film a commencé avec ce type en train de se branler pour donner son sperme je me suis dit  » Ho bon dieu Pourquoi est ce que je regarde ce film déjà ? » et puis j’ai quand même laisser le compteur défilé pour en savoir plus. Au premier abord c’est pas forcément le super mec qui soit, enfin c’est vrai c’est le pauvre type raté qui a des problèmes avec des types assez louches et qui ressemble aux ringardos typique. Mais alors cet accent !!! La je me suis dis « Han j’adore ! ». J’ai donc continué le film que pour ça je vous avoue, oui je suis amoureuse de l’accent québécois. Han et puis ces expressions…  Non sérieusement notre langue française à beau être belle on a pas d’aussi belles expressions *_*

« Je veux pas d’un père qui est une vie de croche » si ça c’est pas de l’expression ! « Une vie de croche  » ou « une petite crisse » tout ça sonne tellement bien à mon oreille.

Bon je m’égare là … Alors le mec c’est un ringard fini et puis il apprend que la chérie qu’il a et dont il s’occupe pas et enceinte de lui. Seul problème il n’est pas prêt à être père. Et puis en même temps, ce même type ringardos absolument pas prêt à être père apprend qu’il est le père de 500 et quelques enfants dont une centaines rêve de le rencontrer. Autant voir dire que dans un sens il n’a absolument pas envie de rencontre ces fameux enfants et dans un autre sens … Il se dit que peut être en « rattrapant » le temps perdu il pourra peut être un bon père pour au moins un enfant, celui qu’il a avec sa copine actuelle.

Evidement je ne vais pas vous faire tout le récit du film sinon ça ne servirait plus a rien que vous le regardiez. Néanmoins pour vous donner vraiment envie de le voir je vous dirais que les relation qu’il créait  avec ses enfants au fur et a mesure du film sont touchantes, c’est magnifique de voir ce qu’un père peut faire même s’il ne connait pas ses progéniture. C’est touchant de voir jusqu’ou les liens du sang peuvent conduire. Et puis un jour on apprend la véritable histoire du pourquoi fut un temps il a donné son sperme et alors là … je dois dire que j’en ai eu la larme à l’oeil. Parce que ce type ringardos, ben en fait il n’en a que l’allure et pas le coeur, il ne s’est juste pas retransmettre ce qu’il est aux autres.

20152519.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxBon je ne vous direz rien car tout repose selon moi sur cette révélation mais ce que je peux vous dire c’est que ce ringardos qui semblait tellement raté et stupide au début de l’histoire prend un tout autre sens d’un seul coup. Et oui ! Oui j’ai pleuré à la fin du film! (enfin pas que)

Ho et les acteurs !! Me semble que les deux principaux acteurs sont des humoriste québécois, lui en tout cas l’est de sur quand à elle je ne sais plus mais je sais qu’on la voit souvent à la télé québécoise et elle est belle. Tellement belle et gracieuse.

Si vous n’avez pas encore vu le film, foncez le voir par tous les moyens possible, il ne vous laisser pas insensible et changera quelque chose en vous. C’est sur ! Parole de moi 😉

Note : 8/10

Avis de Chamallow (spoil possible) : 

Regarder Starbuck, c’est se rappeler que la vie n’est pas toujours rose et qu’elle peut toujours s’améliorer. Qu’on peut toujours s’améliorer. L’histoire commence avec le portrait de David, un raté à qui rien de bon n’arrive, ou plutôt quelqu’un de pas méchant mais d’un peu gauche, à qui il manque une dose de bonne volonté. Un personnage auquel on s’attache malgré nous, parce que le pauvre bougre n’a vraiment pas de chance, quand même. Et parce qu’on connait tous un David dans notre entourage. Sa chance semble pourtant tourner du jour au lendemain lorsqu’il apprend être le géniteur de 533 enfants. Une nouvelle somme toute frappante, pourtant teintée d’humour grâce au scénario des humoristes québécois Ken Scott et Martin Petit.

Sous ses airs de comédie, Starbuck aborde des sujets sérieux avec un habile mélange de réalisme et d’humanité. On assiste à différents moments aussi touchants que cocasses où David s’improvise ange gardien auprès de ses « enfants » qu’il tient à rencontrer dans l’anonymat. Mention spéciale pour le personnage d’Étienne dont la provocante personnalité ajoute une touche colorée à ce film nous ramenant sans cesse à l’importance de la famille, et pas seulement sur la relation d’un parent à son enfant, mais aussi sur celle du couple, puis des liens fraternels. De quoi vous donner envie de prendre votre téléphone à la fin du générique et de dire à vos proches que vous les aimer.

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Je dois vous avouer que lorsque Jude m’a demandé de choisir un film québécois pour en faire la critique et partager un peu de la culture du pays des caribous, j’ai vite fait mon choix. Et je suis fière de vous présenter – si pas de vous initier – au cinéma québécois avec ce petit chef-d’œuvre qu’est Starbuck. Certains d’entre vous connaissent peut-être l’histoire sous la version américaine « Delivery Man » mettant en vedette Vince Vaughn. L’adaptation en vaut le détour, ne serait-ce que vous comparer les deux versions, mais je ne peux que m’incliner devant la charismatique interprétation de Patrick Huard dans le rôle de David, typique du gars un peu « poche », comme on dit au Québec. Ce qui veut dire « nul » pour vous, en France. Tout ce que le film n’est pas, alors foncez et regardez-le !

Note : 7,5/10

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